Réactions et combats

Mardi 22 mars 2011 2 22 /03 /Mars /2011 10:44

Le premier tour des élections cantonales s’est traduit par une abstention record et un score très élevé du Front National.

 

Ces tendances sont encore accentuées en Moselle, où la moyenne du FN est supérieure de 9 points à son score national et la participation inférieure de 10 points.

 

Cette désaffection du civisme est grave. Elle a été accentuée par le choix du gouvernement de découpler cette élection d’une autre, plus médiatique, comme les municipales ou les régionales et ce pour la première fois depuis 1994. On doit y ajouter le désintérêt des medias et les exigences de l’actualité, tournées vers le printemps arabe, la Libye ou encore les suites de la catastrophe au Japon.

 

Le gouvernement s’attendait à une nouvelle claque pour l’UMP. C’est pourquoi il n’a rien fait pour inciter au civisme. Cela lui permet de nuancer la gifle pour le parti présidentiel, talonné par le Front National.

 

Le succès du parti d’extrême-droite, au-delà de la très médiatique vague « bleu marine », interpelle tous les républicains. Car si les électeurs ont sanctionné l’UMP, ils ont marqué leur défiance envers l’ensemble des partis de gouvernement. Dans le cas de l’UMP, cela répond fort justement aux wagons de promesses non tenues du Président de la République et du résultat désastreux de la gestion du pays par la droite. De même, par ses discours ambigus sur l’identité nationale, la place de l’islam dans la République ou encore la surenchère sécuritaire, l’UMP a fait le lit du FN, ou encore la stigmatisation des élus, les électeurs finissant par préférer l’originale à la copie.

 

Je n’ai pas la langue de bois. Le Parti socialiste, parti pivot d’une alternance démocratique, n’a pas su convaincre de sa crédibilité et de sa capacité à répondre aux angoisses de beaucoup de gens.

 

Ce qu’ils attendent, c’est que nous soyons capables de répondre, de façon crédible, dans un contexte économique et budgétaire très difficile, aux sujets majeurs : emploi, exclusion, pouvoir d’achat, insécurité et mal vivre dans beaucoup de quartiers.

 

La nécessité de barrer la route au FN, à ses discours de haine et à ses fausses solutions, passe par une position claire. Le gouvernement avait cru malin de relever à 12,5% des inscrits la clause de maintien au second tour, pensant gêner le FN. Dans près de 400 cantons, il sera présent au second tour. Là où le candidat de gauche est éliminé, il faut empêcher l’élection de candidats du FN qui n’ont rien à apporter, sauf des débats honteux, au sein du Conseil Général. C’est pourquoi il faudra utiliser le bulletin du candidat qui partage les valeurs de la République, sans avaliser l’idée d’un prétendu Front Républicain qui serait dévastatrice, donnant du grain à moudre au FN.

 

Il faut dénoncer les échecs de l’UMP, sa responsabilité écrasante dans la situation ainsi créée. La tradition républicaine dit « au premier tour, on choisit. Au second tour, on élimine » C’est ce qu’il faudra faire quand malheureusement le choix se limite entre la droite et l’extrême-droite.

 

Je reviendrais dans un autre billet sur l’analyse en Moselle.

Par Philippe Tarillon - Publié dans : Réactions et combats
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Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 21:23

A un niveau historiquement bas de popularité, après être passé en force sur la réforme des retraites, Nicolas Sarkozy disposait d'une fenêtre de tir (la dernière?) pour relancer son quinquennat et se mettre en position pour 2012.

 

On pouvait s'attendre à une opération spectaculaire, avec l'annonce à grands renforts de propagande médiatique sur le tournant social qu'aurait constituée la nomination d'un Jean-Louis Borloo.

 

Tout ce remue-ménage pour quoi? Pour rien ou presque, sinon un gouvernement UMP, sinon RPR pur et dur! En effet, finie la prétendue ouverture, vraie tentative de débauchage où se sont déshonorés ceux et celles qui s'y sont prêtés, le plus exemple étant Ganelon, pardon Besson.

 

Il y a même une certaine rupture au centre-droit, avec les départs de Borloo ou de Morin, fachés et qui ont eu des mots assez durs sur ce gouvernement de combat.La promotion de centristes de seconde zone ne compensera pas cette rupture.

 

La seule famille qui est réunie ou presque, c'est celle du feu RPR. Le retour d'Alain Juppé est à cet égard un symbole. L'homme est incontestablement un homme d'Etat, mais sa rigidité ne saurait être un gage de popularité, même à un poste régalien. Ce sont bien les RPR de toute obédience qui sont maintenus ou promus, à l'image de l'ineffable Frédéric Lefebvre. Dommage que Charles Pasqua soit trop âgé, il manque dans le tableau.

 

Nul doute que l'opération "second souffle" ne fasse en conséquence un flop retentissant, d'autant que la ligne politique est clairement dans la continuité. Ca va mal, les Français sont mécontents. Et bien, nous disent Messieurs Fillon et Sarkozy, continuons donc!

 

Reste donc à la gauche et au parti socialiste à préparer les équipes et les projets du renouveau. Pour éviter la langue de bois, j'avoue ne pas être rassuré à la lecture du dernier texte sur "l'égalité réelle" et j'ai trouvé qu'il y avait un symbole malheureux à voir ce soir la Première Secrétaire intervenir dans les medias entourée de MM Hamon et Désir, symboles d'un appareil qui n'a pas vraiment compris les conditions d'une victoire en 2012. Rien n'est donc acquis, y compris la nécessaire défaite du Président sortant, lequel est, comme l'a dit Villepin, un, sinon le problème de la France.

 

Par Philippe Tarillon - Publié dans : Réactions et combats
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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 10:01

Le Président de la République, dès qu'a été obtenu le feu vert du Conseil Constitutionnel, a promulgué la loi sur les retraites.

 

Rien à dire sur la forme, qui respecte les principes de la Constitution et de la démocratie parlementaire, encore que le débat a été occulté à l'Assemblée nationale du fait de l'application brutale du réglement intérieur de la Chambre.

 

Pourtant, rien n'est réglé. Le gouvernement en a lui même convenu, en concédant une clause de rendez-vous... dès 2013!

 

Ni la pérennité du système des retraites et de leur financement, qu'on disait pourtant vouloir assurer jusque 2050!

 

J'ai eu l'occasion de débattre récemment de ces sujets. D'une part lors de l'assemblée générale de l'amicale des retraités et préretraités, qui s'est tenue à Florange le 5 novembre dernier, en réaction à un plaidoyer pro-réforme du porte-parole de l'union régionale des retraités. Et le soir même, à Uckange, dans le cadre de la manifestation du Val de Fensch "Le débat s'invite" où j'avais demandé à Jean-Louis Malys, secrétaire confédéral de la CFDT de venir présenter le sujet.

 

Les inégalités, relatives aux carrières longues et aux travaux pénibles, n'ont pas été réglées, bien au contraire. Cette "réforme" est un formidable retour en arrière.

 

Ce débat m'a remis en mémoire des souvenirs très personnels. Mon père, décédé à 69 ans d'une longue maladie, avait commencé à travailler à l'âge de 13 ans, une fois le certificat d'études en poche. Il avait cumulé les années de cotisations, mais aussi les travaux et métiers pénibles, ce qui avait particulièrement contribué à dégrader son état de santé. Je me souviens l'avoir vu pleurer de joie le 10 mai 1981. Pas seulement parce que le candidat François Mitterrand, pour lequel nous avions milité, avait gagné, mais parce que, pour lui, cela signifiait enfin le droit à la retraite à taux plein. Ce fut d'ailleurs trop tard pour lui, pour partir dans des conditions physiques acceptables.

 

C'est à sa mémoire d'abord que j'ai manifesté pour le droit à la retraite à 60 ans. Et aussi en pensant à tous ces "seniors", victimes de plans sociaux, qui ne retrouvent plus de travail une fois passée la cinquantaine et on voudrait qu'ils travaillent jusque 62 ans, voire davantage! De qui se moque-t-on?

 

En reportant à 67 ans l'obtention d'une pension à taux plein quand les annuités ne sont pas réunies, la réforme pénalise fortement les femmes, qui, bien souvent, ont des carrières interrompues du fait des maternités. Belle façon de pratiquer une politique familiale et d'encourager la natalité, dans un pays qui a pourtant la chance d'avoir un nombre de naissances proche du seuil de renouvellement des générations, ce qui le différencie radicalement des autres pays européens auquel on nous a tant comparé pendant le débat, pour stigmatiser ces "fainéants" de Français.

 

Injustice encore quant au financement, qui repose à 85% sur les seuls revenus du travail et épargnent une fois de plus les revenus du capital et les plus riches, dans la continuité du sacro-saint bouclier fiscal.

 

Alors qu'il avait promis, pendant la campagne, et même après, de ne pas toucher au droit à la retraite à 60 ans, le Président sarkozy s'est engagé dans cette épreuve de force, convaincu qu'en passant en force il adresserait un signal fort à la finance international, inquiète de l'évolution de nos finances publiques. Peut-être cherchait-il aussi un bénéfice politique, pour donner une image de réformateur "courageux"

 

Au final, il a perdu la bataille de l'opinion. Il a gagné juridiquement mais perdu politiquement et je suis convaincu que cette victoire à la Pyrrhus laissera des traces.

 

Cette bataille est pourtant encourageante, car elle s'est faite dans l'unité syndicale, surmontant ainsi la dispersion traditionnelle en France. Et surtout elle a vu une forte implication des jeunes, lycéens et étudiants. Cette génération peut se considérer comme sacrifiée car elle a les plus grandes difficultés à accéder au marché du travail. La perspective de voir beaucoup d'anciens retrader leur départ n'est pas encourageante pour eux, qui auront bien du mal à avoir une carrière complète.

 

A un moment où l'on fait souvent le constat de l'indifférence des jeunes à l'égard de la vie publique, où l'on insiste sur leur individualisme, le repli sur soit ou sa communauté, c'est un signe encourageant. Les syndicats n'ont pas été les chercher. Et à ceux qui s'indignent de la présence des jeunes dans les cortèges, faut-il leur rappeler quel âge avait Guy Môquet ou les manifestants du 11 novembre 1940 lors de leur engagement? C'est quand on l'âge de raison qu'on peut et qu'on doit se préparer pour être un citoyen actif.

Par Philippe Tarillon - Publié dans : Réactions et combats
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Samedi 23 octobre 2010 6 23 /10 /Oct /2010 00:00

J'ai tenu, il y a quelques temps, un point presse au sujet du schéma national des infrastructures, le SNIT et des sujets qui concernent le Nord Mosellan et seront débattu dans les instances compétentes comme le SMITU ou le SCOT.

 

Le dernier numéro de l'Ami Hebdo s'en étant fait largement l'écho, je reproduis l'intégralité de l'article paru dans l'édition du 17 octobre.

 


La réplique multimodale de Philippe Tarillon

 

 

 

 

 

    

La thrombose gagne Thionville et sa région. Autoroutes saturées, transports en commun en quête de solutions, voie ferrée encore à la traîne, l'ensemble de ces questions tenaille Philippe Tarillon, maire de Florange et surtout président de la Communauté d'agglomération du Val de Fensch. Il dégaine ses solutions pour une nouvelle respiration.

 

Chez Philippe Tarillon, maire de Florange et surtout président de la Communauté d'agglomération du Val de Fensch, responsable politique pondéré, plusieurs déclics se sont produits. Le schéma national des infrastructures de transports, mais aussi les discussions au sein du syndicat du SCOT et encore les débats du SMITU, autorité organisatrice des transports dans le Val de Fensch, ont en cascade provoqué le président Philippe Tarillon. Aussi face à tous ces enjeux et quotidiennement confronté aux difficultés de ses concitoyens, se livre-t-il à un vaste tour d'horizon des problèmes et des solutions qu'il préconise.

 

Contournement ouest : «pas comme ça»

 

 

« Je suis contre le déclassement de l'A31 » lance d'entrée de jeu Philippe Tarillon. Il plaide au contraire pour son aménagement à deux fois trois voies au Nord de Thionville, tout comme il se déclare en faveur « d'un aménagement de l'A30. Supprimons les étranglements que sont le tunnel de Hayange et le viaduc de la Chiers de manière à bien répondre à l'attrait de Bel-val.

» S'il parle autoroutes, l'élu de la Fensch se défend d'être univoque. Au contraire, il fonde son projet pour une nouvelle respiration du nord lorrain à travers le faisceau de l'ensemble des moyens. Au passage, le maire de Florange qu'il est affirme avec force :



« Je ne suis pas contre l'emprise de la VR52, mais contre ce que l'on envisage d'y réaliser. Le contournement ouest de Thionville en l'état est inacceptable, parce qu'il dérange les populations et parce qu'il de dessert pas la vallée. De Sainte-Agathe à Bettange, ce projet de 'COT' se présente comme une voie autoroutière, qui aura de surcroit le défaut de reporter encore du trafic sur l'agglomération thionvilloise. » Avec son pont autoroutier et son unique pont des Alliés, la ville est à l'agonie et Philippe Tarillon propose au contraire d'en écarter les trafics. « Il faut poursuivre le contournement de Yutz et réaliser un nouveau pont sur la Moselle au Nord de l'agglomération

», plaide l'élu.

 

Le rail vers Belval

 

Les transports en commun sont aussi au centre de la réflexion. Philippe Tarillon songe à la voie ferrée en  « rétablissant la liaison vers Fontoy, Audun-le-Tiche et Belval. Nous nous engageons avec la Région pour améliorer le site de la gare d'Uckange. Un parking de 250 places sera aménagé au pied du haut-fourneau U4 et un giratoire permettra l'accès à un nouveau parvis de gare pour un accueil multimodal. La gare elle-même sera en grande partie démolie et reconfigurée, en ménageant un abri à vélos. Tout cela doit contribuer à désengorger la gare de Thionville et son pourtour. » Philippe Tarillon est aussi pour la rénovation de la gare de Hayange afin d'acheminer les voyageurs vers la Luxembourg, via le Pays-Haut.

 

Les sites propres

 

 

Du point de vue du gestionnaire du Val de Fensch et de ses transports publics, Philippe Tarillon mesure à quel point la « Trans-Fensch », compagnie emblématique de la vallée, connaît des trafics perturbés et des baisses de fréquentation. Pour lui la solution passe par une double action : « la création d'un transport en commun en site propre entre Knutange et Thionville afin d'offrir une vitesse commerciale crédible et la réalisation d'un autre site propre le long de l'A31 vers le Luxembourg. » Le service «Vil à Vil» de Trans-Fensch connaît un vif succès en allant de Hayange et Thionville vers Luxembourg mais en utilisant l'A31 et donc en subissant ses coups d'accordéon. «

 

 Un TCSP le long de l'autoroute permettrait d'offrir un cadencement bien plus performant. Bien entendu cela ne peut s'opérer qu'avec le concours et la volonté du Grand-Duché. »

 

N'oubliant pas que Trans-Fensch "pèse" 350 emplois, Philippe Tarillon a d'ailleurs poussé les feux en matière de versement transport afin de se donner les moyens du TCSP dans la vallée. Il a donc cinq ans devant pour démarrer les travaux. Une approche qui se heurte à des visions différentes et en particulier à l'objection du coût par rapport au service rendu ! Dans une agglomération thionvilloise qui compte 200.000 habitants, 96 % des déplacements s'opèrent en voiture et c'est pour l'élu de la Fensch un réel problème. Ce qui le pousse à être offensif sur ce dossier des transports à propos duquel tout le monde n'est pas d'accord sur les solutions à mettre en œuvre.

 

Du coup Philippe Tarillon glisse, matois :

 

« Dans le fond, si nous avions une seule communauté d'agglomération pour le thionvillois... »

 

Gilbert Mayer

17 octobre 2010

 



Par Philippe Tarillon - Publié dans : Réactions et combats
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 15:48

Mardi 7 septembre, à l’appel de toutes les confédérations syndicales, 2 millions de personnes sont descendus dans la rue pour marquer leur opposition à la « réforme » des retraites. Pour ma part, j’ai participé à la manifestation messine, qui a réuni près de 15.000 personnes.

 

Malgré des « concessions » cosmétiques, le Président de la République s’entête dans un projet qui remet en cause le droit de partir à la retraite à 60 ans, ce droit signifiant une retraite à taux plein dès lors que le nombre d’années de cotisations exigées est vérifié.

 

La réforme est particulièrement injuste pour les carrières longues, les personnes ayant exercé des travaux pénibles, ou encore les personnes ayant subi des carrières incomplètes (ce qui est notamment le cas des femmes, qui ont interrompu leur carrière suite à une maternité et qui en plus, au nom de l’égalité, ne bénéficieront plus de la même manière de la majoration par enfant élevé.)

 

Dans la pratique, même si le gouvernement n’en parle guère, la réforme revient à porter à 67 ans au lieu de 65 ans le droit à la retraite pour tous. Là encore, les femmes seront particulièrement touchées.

 

Il n’est pas besoin d’insister sur le déséquilibre criant du financement de la réforme, les revenus du capital étant à peine touchés au détriment des revenus du travail.

 

En 2007, M. Sarkozy annonçait la réhabilitation du travail. En réalité, ce qu’il a fait c’est « travailler plus… pour gagner moins ! »

 

En 1984, la montée progressive des manifestations avait conduit le Président de la république d’alors à retirer son projet de loi sur l’école privée, alors qu’il était l’une des 110 propositions du candidat Mitterrand. François Mitterrand avait eu la sagesse de reculer face à l’opinion. Plus près de nous, en 2006, Villepin avait fini par reculer sur le CPE, nouvelle version du SMIC-jeunes, déjà tentée par Balladur en 1994.

 

S’il est vrai que Nicolas Sarkozy n’est pas Mitterrand, il ferait bien de s’inspirer de son prédécesseur et d’écouter la colère qui monte de la France profonde.

Que cherche-t-il ? Montrer son autorité en gagnant une épreuve de force ? Qu’il prenne garde à ce que le mouvement n’échappe aux syndicats. Si ceux-ci sont déstabilisés, voire décrédibilisés, tout devient possible.

 

Alors que la sagesse serait d’engager de vraies discussions pour élaborer un consensus minimum, afin de préserver le système par répartition.

 

Il reste à espérer que c’est voie du dialogue qui l’emportera sur la logique d’affrontement qui prévaut à l’Elysée.

 

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut rien entendre !

Par Philippe Tarillon - Publié dans : Réactions et combats
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