Réactions et combats

Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 18:26

Le Président de la République s’apprête à annoncer ce dimanche une hausse de la TVA, qui passerait de 19,6% à 21,2%.

Justifiera-t-il la mesure par la TVA sociale ?

La TVA sociale consiste à substituer proportionnellement une baisse des cotisations patronales par une hausse de la TVA. Cela signifie que le financement d'une partie de la protection sociale serait à charge du consommateur final au lieu d'être financée par les entreprises au moyen des cotisations sociales.

Selon les partisans de la TVA sociale, cette mesure vise à améliorer la compétitivité des entreprises nationales et pèse sur les importations.

Cette mesure est particulièrement dangereuse car elle présente les conséquences suivantes :

·         De l’inflation, car certaines entreprises peuvent profiter de la réduction des cotisations non pas pour réduire les prix HT mais pour augmenter les profits ce qui engendre plus d'écart entre les riches et les pauvres

·         Une diminution du pouvoir d'achat ; il s’agit des cotisations patronales et non salariales, il n’y a donc pas de compensation

·         L’élargissement de l'écart entre les riches et les pauvres, car la TVA pèse davantage sur les petits et moyens revenus..

·         Un effet négatif sur la consommation, donc sur la croissance et ce n’est vraiment pas le moment !

·         La contrebande, en particulier dans des régions frontalières comme la nôtre pourrait trouver un milieu très favorable pour s'épanouir à cause de l'augmentation de la TVA ce qui va avoir des effets néfastes sur les produits fabriqués en France locaux

La TVA, comme tous les impôts indirects, est aveugle dans sa répartition. Les pauvres paient inévitablement plus que les autres, car ils consomment la quasi-totalité de leur revenu. On peut certes jouer sur les taux réduits de TVA,

Il serait beaucoup plus simple et d’étendre progressivement  l’assiette des cotisations patronales actuellement assis sur les seuls salaires à l’ensemble de la valeur ajoutée et/ou à l’ensemble des revenus (salaires, bénéfices, revenus fonciers, intérêts dividendes, retraites, etc.), et on peut avoir des abattements sur les bas salaires et les bas revenus de patrimoine et de remplacement.

Par Philippe Tarillon - Publié dans : Réactions et combats
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Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 21:25

Depuis 2001 et la participation de la France à la coalition internationale en Afghanistan, 70 soldats français ont été victimes du conflit.

 

6 ont péri au cours des deux derniers jours, autour d'une date symbolique, celle de notre fête nationale du 14 juillet.

En 2001, sous la cohabitation, la France s'était jointe à la coalition internationale, qui s'était organisée en réaction aux attentats du 11 septembre. Il s'agissait de détruire le sanctuaire d'Al Qaïda et de libérer le malheureux peuple afghan du joug moyennageux des Talibans.

 

Rapidement, la coalition internationale a chassé les Talibans du pouvoir. Mais pas plus qu'aucune puissance étrangère aussi loin que l'on aille dans l'histoire (pas même Gengis Khan ou Tamerlan), la coalition n'a pas réellement pris le contrôle d'un pays incontrôlable!

 

Oui, les leçons de l'histoire ont été oubliées. Sans remonter aux déboires d'Alexandre le Grand dans les montagnes de ce qui ne s'appelait pas encore l'Afghanistan, il faut se souvenir que les impérialismes perses, puis russes et britanniques n'ont pas réussi à contrôler ces vallées inaccessibles. Le dernier grand échec a été celui de l'Union Soviétique de 1979 à 1989. Le prix terrible payé par l'Armée rouge a sans doute largement contribué à l'effondrement du système.

 

Il est à noter qu'à cette occasion, sous couvert d'anti-communisme et de défense de la liberté des peuples, l'Occident, et tout particulièrement les Etats-Unis, ont joué avec le feu, encourageant, par le biais des services secrets pakistanais, l'islamisme et, au sein des moudjahidines, les plus extrémistes, comme Gulbuddin Heykmatyar puis les talibans. Pire encore, la mouvance Al Qaïda est née dans la lutte contre les Soviétiques. L'arme a été efficace mais a échappé au contrôle de se souteneurs. On connait la suite.

 

Après 2001, la coalition internationale n'a su, ni imposer la paix, ni trouver des interlocuteurs afgans crédibles. Hamid Karzaï, choisi par l'Amérique, s'est révélé incapable et corrompu. Il n'est pas besoin d'épiloguer sur la manière édifiante dont il a "gagné" les élections générales. Il a même réussi à écarter les compagnons du commandant Massoud, le seul chef afghan "présentable" et pas seulement un chef de guerre tribal, dont l'assassinat a été en quelque sorte le prélude du 11 septembre.

 

La misère n'a pas reculé en Afghanistan, c'est le moins que l'on puisse dire, au regard du détournement de l'aide internationale. De plus, les bavures répétées de la force internationale et tout particulièrement de la part des troupes américaines, avec leur cortège de victimes civiles, ont achevé de jeter la population dans les bras des Talibans.

 

Les forces françaises ont essayé une autre voie: se faire respecter de la population, sinon s'en faire aimer, grâce à l'aide humanitaire et le contact. La France a voulu préparer les forces afghanes à prendre le relais, en formant ses militaires et policiers pour prendre le relais après le retrait de la coalition. En vain et au détriment de la sécurité de nos soldats.

 

Il est de tradition face à un tel drame de se taire et de faire consensus, autour de la mémoire de nos soldats tombés au feu. S'il faut s'incliner devant leur sacrifice, cela n'empêche pas de dénoncer l'aveuglement imbécile de nos gouvernants et au premier rang du chef des armées, le Président de la République.

 

Ils n'ont pas voulu voir l'échec sans appel de la coalition internationale et les dangers inutiles encourus par nos soldats.

 

Car une victoire sur les Talibans en Afghanistan n'est plus à portée de mains aujourd'hui, face à un mouvement haïssable certes, mais hélas profondément ancré dans la population et au final conforté pour s'être opposé aux "envahisseurs".

 

Les premières victimes de cet échec seront sans doute les Afghans eux-mêmes, car face à l'effondrement probable du gouvernement de Karzaï, c'est le retour de l'obscurantisme des talibans qui est probable. L'Afghanistan sera durablement un foyer de déstabilisation. D'ailleurs, l'unité du pays, qui n'a jamais été forte, y survivra-t-elle de fait? On risque de retrouver, comme avant 2001, un secteur pachtoune, dominé par les Talibans, un réduit tadjik, appuyé sur le soutien russe, avec les compagnons de Massoud, sans compter les autres particularismes, comme celui des Ouzbeks à l'Ouest. Malheureux Afghanistan, qui a toujours été la plaque de conflit des intérêts des puissances régionales (Iran, Pakistan, Inde) et mondiales (Grande Bretagne puis Etats-Unis, Russie) sur fond de routes stratégiques (depuis l'antique route de la soie jusqu'à celle du gaz de l'Asie centrale)

 

Mais peut-on maintenir éternellement une présence armée internationale dans ce malheureux pays? Aussi bien Obama que Sarkozy reconnaissent aujourd'hui que ce n'est pas possible. Un retrait en bon ordre serait souhaitable, pour donner une chance à l'Afghanistan, mais elle semble aussi limitée que ne l'était et le fût la survie du régime de Najibullah après le retrait soviétique.

 

Robespierre, combattant alors les partisans, comme Brissot, d'une guerre de la France révolutionnaire contre les monarchies d'Europe, disait "Les peuples n'aiment pas les missionnaires armés".

 

Force est de constater que cette analyse reste vraie et celà me conduit à penser que le retrait des forces de la coalition est inévitable et urgent.

 

Dans ces conditions, attendre serait exposer sans raison d'autres jeunes soldats français. Leur retrait est hélas inévitable et le plus tôt sera le mieux.

 

 

 

 

Par Philippe Tarillon - Publié dans : Réactions et combats
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Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 19:17

Les 9 et 16 octobre, tous les Français qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche pourront participer aux primaires socialistes et décider du choix du candidat qui portera les espoirs de changement.

 

Je ne reviens pas en détails sur les raisons qui faisaient que je n’étais pas favorable à ce système. Il a été décidé et sera donc mis en œuvre.

 

Le parti socialiste a adopté son programme pour 2012. Je considère qu’il est « raisonnablement » de gauche, aussi raisonnable que l’autorise l’état catastrophique dans lequel se trouvent les finances publiques après 10 ans de pouvoir UMP.

 

Quoiqu’on en dise, le choix ne se fera pas sur des clivages idéologiques. Les principaux candidats et candidates, déclarés ou potentiels, ont tous soutenu le projet du parti. Ils partagent tous les mêmes convictions européennes, la même ambition réformatrice.

 

C’est la logique de la Vème République qui le veut, logique hélas renforcée par Lionel Jospin par un double choix qui s’est avéré malheureux : le quinquennat qui fait du Président de façon définitive le vrai chef de l’exécutif, et surtout l’inversion du calendrier électoral. La «mère de toutes les batailles» est définitivement l’élection présidentielle, qui est la rencontre entre le peuple français et un candidat.

 

Face à Nicolas Sarkozy, qui s’est révélé un Président calamiteux mais qui reste un redoutable candidat, nous avons le devoir de victoire. Nous ne devons prendre aucun risque.

 

Dans ce contexte, je choisis sans hésitation François Hollande.

 

Puisque l’élection présidentielle est la conjonction d’un projet et d’une personnalité, je pense que François Hollande est en situation aujourd’hui. Je connais François Hollande depuis près de 30 ans. J’étais alors jeune étudiant à Sciences Po Paris. Une époque difficile, dans un milieu intellectuel où régnaient la pensée unique et le libéralisme déjà triomphant. Je me souviens du jeune et brillant auditeur à la Cour des Comptes, alors conseiller de François Mitterrand. Il animait avec Jean-Pierre Jouyet les « directions d’études » d’économie. Ce qui me frappait déjà à ce moment-là étaient la clarté de sa pensée, la fermeté de ses opinions, son ouverture d’esprit tranchant avec le libéralisme ambiant, son humour aussi.

 

Son engagement politique à gauche est ancien et courageux, car il en fallait du courage pour penser s’implanter à Tulle, alors fief communiste et surtout en Corrèze, terre chiraquienne. Cette implantation explique certainement l’estime de l’ancien président de la République et la profondeur de son récent humour corrézien !

 

J’ai connu François Hollande aussi aux clubs « Témoins » où comme lui, nous refusions la dictature des courants au sein du part et l’espoir qu’avait suscité en vain Jacques Delors. Lionel Jospin avait reconnu ses talents d’organisateur et de rassembleur et décida, en 1997, de lui confier le parti, pendant que lui allait à Matignon.

On reproche à François Hollande de ne pas avoir été ministre. Deux fois, il a été écarté, non parce qu’il avait démérité, mais parce qu’alors on appliquait sans dérogation des règles strictes de non-cumul des fonctions au sein d’un couple ou entre les responsabilités ministérielles et partisanes !

 

Et puis, au fond, tant mieux s’il n’a pas été ministre ! Il y en assez de ces anciens qui n’ont rien appris et rien oublié. 30 ans après le 10 mai, nous avons la nostalgie de ces heures glorieuses mais pas forcément l’envie de recourir à des hommes ou des femmes qui ont servi mais dont l’heure est passée.

 

François Hollande a été 10 ans le Premier Secrétaire du Parti Socialiste, dont 5 ans lorsque Lionel Jospin était Premier Ministre. Diriger ce grand parti politique, avec ses talents et son bal des égos, ça vaut bien une expérience ministérielle. Et puis, notamment au sein de l’Internationale Socialiste et du PSE, il a acquis une bonne connaissance des affaires internationales et européennes.

 

En tant que premier secrétaire, il a participé de près aux décisions qui ont fait de cette période un moment heureux dans l’histoire de notre pays, un moment de grandes réformes sociales, politiques, de recul du chômage, de progrès dans la construction européenne. Sans doute, François Hollande n’a-t-il pas été aussi entendu à la fin de la période, pendant laquelle la droite a habilement joué avec l’insécurité et où un ministre des finances pensait à tort que la grande affaire du moment était de baisser les impôts !

 

Je n’oublie pas non plus que François Hollande a pris le relais au plus mauvais moment, alors que nous étions sous le choc du 21 avril 2002. Il a su, aux législatives de 2002 et de 2007, plus que limiter les dégâts. Il nous a conduit à de belles victoires, aux Régionales et aux Européennes de 2004 et a fait ce qu’il a pu lors de la vague de fond du référendum européen de 2005.

 

J’ai soutenu François Hollande lors de plusieurs congrès du parti socialiste. Ce fut aussi l’occasion de rencontrer un camarade chaleureux, attentif et respectueux, et pas uniquement quand les caméras tournent, comme beaucoup !

 

François Hollande rassemblera les socialistes, puis toute la gauche, toutes les froces de progrès qui ne veulent plus du sarkozysme et du règne de l'argent et du mépris. François Hollande sait aussi s'entourer des talents nécessaires. Autour de lui, on ne trouve pas d'abord des hommes d'appareil et des anciens ministres qui tirent les ficelles.

De l’orateur brillant qui manie si bien l’humour, les medias ont retenu l’image du « gars sympa, rigolo, incapable  de prendre une décision, se complaisant dans le consensus mou »

 

Puisque l’élection présidentielle est aussi affaire de posture, reconnaissons que François Hollande a su, ces dernières années, transformer son image. Ses prises de position sur l’économie, la société, l’endettement de la France ont confirmé qu’il était homme de volonté et de vision pour la France.

 

L’accueillant en mairie de Florange, en 2002, à l’occasion des élections législatives, je me souviens lui avoir dit que j’étais fier de recevoir le prochain Premier Ministre de la France. Je m’étais trompé. Ce jour-là, j’en suis convaincu que j’accueillais notre prochain Président de la République. 30 ans après, un nouveau François porte les espoirs de tout un peuple.

 

A nous de l’aider à les concrétiser !

Par Philippe Tarillon - Publié dans : Réactions et combats
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Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 12:14

Le 21 avril 2002, le candidat socialiste, Lionel Jospin, était éliminé de l’élection présidentielle au profit d’un duel entre le Président sortant et l’extrême-droite. Ce douloureux échec a été « complété » par « l’obligation » de voter et de faire voter pour Jacques Chirac.

Ce souvenir particulièrement douloureux reste ancré dans ma mémoire. Les résultats des récentes cantonales, où ce scénario s’est répété dans nombre de cantons, y compris dans des cantons que nous espérions gagner, a réveillé ce spectre.

Les sondages, depuis des semaines, l’évoquent à nouveau, y compris en le qualifiant de « 21 avril à l’envers », puisque, selon ces enquêtes d’opinion, ce serait cette fois le candidat de droite qui serait éliminé. Quelle humiliation pour le Président sortant, puni par où il a pêché, lui qui n’a eu de cesse que d’agiter les thèmes favoris du Front National ! Mais quel mauvais coup ce serait pour la République, car le second tour des cantonales, avec les ambiguïtés (l’insupportable « ni-ni ») d’une partie de la droite montrent qu’une partie de l’électorat UMP n’a pas le réflexe républicain que nous avons toujours eu, même s’il nous fait mal au ventre et que nous avons été trompés en 2002, Chirac réélu se contentant de n’incarner que ses électeurs du premier tour.

Pour le reste, je n’imagine pas une seconde un scenario identique, car Sarkozy n’est pas Chirac. Sa politique, basée uniquement sur la « com » et les intérêts des amis du Fouquet’s peut se résumer de la façon suivante : injustices, privilèges et dragage éhonté de l’électorat frontiste. Dans ces conditions, comment pourrait-on nous demander de choisir entre l’originale et la copie ?

Pour éviter cela, il faut donc tout faire pour que le candidat socialiste soit au second tour. Je ne cache pas mon inquiétude, du fait de la dispersion à gauche, de l’agressivité revancharde du « démagauche » Mélenchon, et de l’attrait que peuvent avoir sur une fraction de l’électorat socialiste, dans des registres différents, une candidature Borloo au centre et une candidature Hulot chez les écologistes.

Avec une majorité de militants de Moselle, nous avions refusé la fausse bonne idée des primaires. Déjà parce que c’est déposséder les militants, qui se dévouent à leur idéal, du choix essentiel sous le régime de la Vème république. Mais surtout parce que le modèle américain qui repose sur le fédéralisme et le bipartisme, n’est pas transposable à la France. Les primaires ne pourraient avoir de véritable sens que si les deux camps les organisaient et si elles étaient faites pour désigner le candidat de toute la gauche. Et quant à « l’exemple » de la gauche italienne, il n’est pas très probant car c’est Berlusconi qui a gagné ! Alors, a-t-on enclenché la machine à perdre, dont nos dirigeants ont le secret ?

J’aurais espéré que, soucieux de gagner, les ambitions, toutes légitimes qu’elles soient, s’effacent et qu’ensemble, tous et toutes fassent le choix de l’esprit d’équipe et se mettent d’accord sur celui ou celle qui serait le mieux placé.

C’était illusoire et on me rétorquera que c’est remettre le choix aux instituts de sondage. C’est d’ailleurs ce qui se passera au final, beaucoup d’hommes et de femmes de gauche ayant comme moi la hantise absolue d’un nouveau 21 avril.

Puisqu’il faut en passer par ces primaires, et bien allons-y ! Mais qu’un code de conduite clair soit mis en place, afin que la concurrence ne soit pas un affrontement et ne donne pas à l’adversaire des armes pour la suite. Que le rassemblement qui suivra la désignation soit sans arrières pensées et total ! Et enfin que la participation à ces primaires, qui seront ouvertes à tous, soit forte, qu’il soit une première indication de la volonté de changement des Français.

Par rapport aux conventions thématiques où on se faisait plaisir sur l‘air du « à gauche toute », le programme proposé me rassure. Parce que la situation financière du pays est très difficile, que la droite nous laissera une économie et une société avec une crise profonde, nous ne pouvons pas tout promettre. La marge est étroite, car il faut réconcilier les Français avec la politique, les faire revenir du vote protestataire, leur apporter des réponses concrètes sur l’emploi, la protection sociale, le pouvoir d’achat, la sécurité.

Alors puisque « primaires » il doit y avoir, faisons en sorte de nous en saisir, d’en faire un outil au service du changement, du devoir de victoire !

 

Par Philippe Tarillon - Publié dans : Réactions et combats
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Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 00:00

Je voulais signaler deux émissions radio dont j'ai été l'invité.

 

Sur Radio Jerico, dans l'émission "Politiquement vôtre" qui est diffusée cette semaine le vendredi et le samedi de 18h20 à 19h00.

 

J'ai été interrogé par Jean-Louis Baudoux et Jean-Pierre Jaeger. Cette radio diffuse sur Thionville sur 103,4 et sur Metz sur 102

 

Je serai également en direct sur M57 Radio ce vendredi de 18h00 à 19h00, dans l'émission "Face à Face" présenté par Cédric Gasri.

Par Philippe Tarillon - Publié dans : Réactions et combats
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